Ce premier roman raconte l'histoire d'une famille quelque part dans un quartier populaire d'Alger, plongée dans la tourmente de la promiscuité du désœuvrement et de la mal-vie.
En 1946, Staline propose aux Russes blancs qui se sont établis en France en 1920 pour échapper à la répression qui accompagna la fin de la guerre civile, de les amnistier et de revenir au pays.
Aucun témoignage vrai n'atteint la violence, la crudité, la fureur et le désespoir de la confession par laquelle commence ce roman : celle d'un homme mûr qui a participé à la guerre d'Algérie.
Cela commence par un enterrement. Cela finit par un enterrement. Entre les deux, l'homme que l'on enterre, un fils de famille bourgeoise, prend la parole et raconte sa vie.
"Brut" est un récit d'anticipation politique située dans la Norvège du milieu du XXIe siècle alors que le pétrole est devenu encore plus qu'aujourd'hui la première denrée convoitée par les hommes.
Ce premier roman est une épopée qui traverse l'essentiel du XXe siècle et propose un portrait de ce fameux « art français de la guerre », de 1942 à aujourd'hui.
A travers ce roman social, Caroline Lunoir dépeint le tableau calme, presque impassible et pourtant suffocant, d'un week-end du 15 août dans une demeure familiale de la bourgeoisie traditionnelle.
Sur fond de ségrégation raciale dans l'Amérique des années 50, "Mingus Mood" s'inspire de l'existence fougueuse et rebelle du célèbre jazzman Charlie Mingus.